Le snuff

Le snuff movie (ou snuff film) est un film, généralement pornographique, qui met en scène la torture et le meurtre d'une ou plusieurs personnes. Dans ces films clandestins, la victime est censée ne pas être un acteur mais une personne véritablement assassinée.

La réalité de ces films est toutefois discutée et pourrait relever de la légende urbaine. Le thème du snuff movie est devenu un élément de la culture populaire et un certain nombre de films ont abordé ce thème, que l'on retrouve également dans la littérature et le jeu vidéo.

 

Le snuff movie (du terme anglais to snuff out, « mourir1 ») est un film, dans lequel une ou plusieurs personnes sont torturées et tuées. Dans un tel film, il est suggéré que ce n'est pas un acteur qui mime la mort mais une personne qui est véritablement assassinée. Ce genre de film circulerait ensuite dans un circuit fermé de riches amateurs de crimes où les cassettes s'achèteraient à prix d’or.

Les rumeurs sur l'existence des snuff movies existent depuis les années 1970, ces films restent toutefois considérés comme une légende urbaine2,3. Le débat sur les snuff movies pose aussi la question de la fascination de l'Homme pour la violence réelle4.

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Polémiques sur l'existence [URL] [[lien]][edit]

Un certain nombre d'éléments autour des snuff movies sont caractéristiques de ce qu'on nomme une légende urbaine[réf. nécessaire], ce qui mène beaucoup de personnes à penser que ces films n'existeraient pas[réf. nécessaire], ou seulement de façon très exceptionnelle, sans qu'existe un marché organisé.

En 2001, la journaliste française Sarah Finger a publié un ouvrage relatant son enquête de deux années sur le phénomène des snuff movies, notamment auprès d'Interpol et du FBI2. Sarah Finger y explique pourquoi elle met en doute à ce jour l'existence de ces films et semble les ranger dans le domaine des légendes urbaines et des rumeurs circulant sur Internet. Le sociologue Jean-Bruno Renard estime également que les snuff movies sont sans doute une légende5,6.

D'après un article du journal anglais The Observer7, les autorités russes ont en l'an 2000 procédé à l'arrestation du Russe Dmitri Vladimirovich Kuznetsov, 30 ans, réalisateur de vidéos de type snuff où l'on voyait le viol, la torture et le meurtre réels d'enfants. Toujours d'après l'article, l'enquête montre que l'individu écoulait à prix d'or sa production dans des pays comme la Grande-Bretagne ou l'Italie à destination d'une clientèle sadique et pédophile.

Toutefois, en définitive, la justice russe ne semble pas avoir retenu contre lui la qualification de meurtre : Kuznetov semble avoir été condamné à 3 ans de prison pour production et distribution de pornographie infantile8.

Dans les années 1970, un certain courant cinématographique était à la recherche d'un réalisme le plus cru possible dans la violence et la mort. Entre autres, plusieurs réalisateurs italiens ont mis en scène des récits de cannibalisme dans quelques films relativement célèbres : Cannibal Holocaust, Le Dernier Monde cannibale, Mondo Cane, etc.

Ces films ont fait scandale, des rumeurs accusant certains réalisateurs d'avoir été trop loin en filmant des mises à mort réelles d'animaux ou d'être humains ou même en les provoquant. Ces derniers s'en sont défendus, évoquant la seule qualité de leurs effets spéciaux.

En 1976, Carter Stevens décida de rajouter une scène choc au film méconnu de Michael Findlay, The Slaughter, que Stevens renommera Snuff. Cette scène avait pour but de faire croire au spectateur que le pseudo-scénariste du film Snuff violait une des actrices du film The Slaughter avant de la tuer de manière très barbare. Cette scène créa une polémique gigantesque qui déboucha sur des enquêtes policières. La légende du snuff movie était née.

Cannibal Holocaust (1980) de Ruggero Deodato présente des scènes de meurtres d'animaux et humains d'une rare violence, mais également le viol d'une femme que l'on verra par la suite empalée. La barbarie animale fut cependant avérée.

La série de films japonais Guinea Pig d'Hideshi Hino, notamment le second opus Flowers of Flesh and Blood, crée la polémique en embrouillant volontairement le spectateur. L'aspect du film est si réaliste qu'il laisse croire au spectateur qu'il regarde d'authentiques snuff movies, bien que tout soit factice.

Phénomènes affiliés [URL] [[lien]][edit]

Si le snuff movie tel que représenté par l'imaginaire collectif semble plus appartenir à la légende qu'à une réalité tangible, les agressions et les meurtres filmés existent effectivement.

Face à la mort (en anglais Faces of Death) est encore un autre genre : c'est un film qui se veut documentaire sur les différentes formes que peut revêtir la mort. Il mélange des morts réelles (d'animaux et d'humains) avec des mise en scène évidentes (exécution d'un condamné sur la chaise électrique).

Avec Internet, la tendance est au développement de la diffusion de ce genre de films9. Sur la toile circule des vidéos montrant des mises à mort ou tortures en temps de guerre ou de guérilla, des lynchages, des morts violentes par accident, etc.

En 2004 et 2005, certains de ces films ont beaucoup fait parler d'eux car ils ont collé à l'actualité : il s'agit des vidéos diffusés par des groupuscules extrémistes et montrant la décapitation d'otages, notamment américains, après la seconde guerre d'Irak.

Si les raisons de la consommation de tels films ou images ont quelques ressemblances avec celles qu'on prête aux consommateur de snuff movies (fascination pour la violence et la mort, pulsion de destruction, voire de perversion dans certains cas), leur production n'obéit pas à la même logique. Dans le snuff movie tel qu'il est défini, la mise à mort elle-même n'a pour objectif que l'excitation morbide voire sexuelle qu'elle peut engendrer et donc par derrière le profit financier que peut apporter un tel matériel. Dans ces autres types de films, les mises à mort ont d'autres raisons (guerre, idéologie, extrémisme religieux, haine et colère d'une foule, etc.) et leur captation est souvent fortuite ou bien effectuée également pour des raisons idéologiques (frapper l'opinion publique, etc.).

Dans la culture populaire [URL] [[lien]][edit]

Cinéma [URL] [[lien]][edit]

De nombreux films se sont inspirés de la légende du snuff movie10. Dès 1960, Le Voyeur de Michael Powell raconte l'histoire d'un homme qui assassine de jeunes femmes tout en les filmant avec une caméra portable. Suite au succès de Snuff qui popularise le mythe des snuff movies dans les années 1970, d'autres films se mettent à aborder ce thème. En 1979, Hardcore de Paul Schrader est le premier film hollywoodien à s'intéresser au phénomène et à parler des liens entre le milieu pornographique et le snuff movie11. En 1976, le film érotique Black Emanuelle en Amérique de Joe D'Amato a d'ailleurs fait parler de lui avec une scène très réaliste de snuff movie12.

Le snuff movie sert d'intrigue à de nombreux thriller comme dans 8 millimètres de Joel Schumacher (1999), où un détective privé enquête sur la véracité d'un snuff movie qu'un milliardaire récemment décédé aurait gardé en secret, ou bien dans Strange Days de Kathryn Bigelow (1995), où un enquêteur doit visionner un snuff movie pour trouver des indices et retrouver le coupable du meurtre d'un proche, ou encore dans Tesis (1996), premier long-métrage de Alejandro Amenábar, plusieurs fois récompensé. Dans le film multi-primé Vidéodrome de David Cronenberg (1985), un dirigeant d'une chaîne télévisée découvre une transmission pirate entièrement dédiée aux snuff movies.

Le film d'horreur et le cinéma gore exploite évidemment le thème. La nouvelle vague du cinéma d'horreur, incarné par le Splat Pack, s'en inspire fréquemment comme Saw de James Wan et les Hostel d'Eli Roth10.

Certains films underground essaient volontairement de brouiller les pistes entre ce qui relève de la réalité et la fiction, parfois en travestissant volontairement leur film en snuff movie (August Underground). Le court-métrage Pig (1998) fait intervenir un tueur incarné par le chanteur gothique Rozz Williams (également co-réalisateur) qui torture sa victime et la tue. Si la mort est bien simulée, les blessures infligées à la victime sont bien réelles, Rozz Williams désirant exorciser ses propres démons avec le film. En 2007, Snuff 102 de l’argentin Mariano Peralta, montrant les tortures d'un psychopathe sur trois femmes, devient célèbre en créant un scandale lors de sa diffusion au festival international du film de Mar del Plata. Sa réputation de film le plus choquant jamais réalisé lui vaut d'être interdit dans de nombreux pays.

Le snuff movie dans les films peut aussi servir à amener une réflexion sur le pouvoir des images et les rapports entre l'Homme et la violence, comme dans Tesis d’Alejandro Amenabar (1996)11,10.

Dans les années 1970, la rumeur voulait que ces films soient tournés en Amérique du sud mais après la chute du mur de Berlin et le développement de la mafia russe, les cinéastes ont commencé à déplacer le snuff movie dans les pays d'Europe de l'est (Témoin muet, Gunblast vodka, Hostel…)11,10.

 

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Autres supports [URL] [[lien]][edit]

Le snuff movie est aussi devenu un thème exploité dans la littérature. Maurice G. Dantec aborde ce sujet dans son roman la Sirène rouge (1992) où la jeune héroïne fuit sa mère après avoir découvert qu'elle est productrice de snuff movies9. Le roman policier Nécroprocesseurs de Jacques Vettier (prix Sang d'encre, Vienne 1999) a pour toile de fond le snuff movie. Rafael, derniers jours de Gregory Mcdonald (1991) raconte les derniers jours d'un homme qui a accepté de jouer dans un snuff movie pour sauver sa famille du besoin ; il a été adapté au cinéma par Johnny Depp sous le titre de The Brave. Le lit de béton de Laurent Fétis raconte l'histoire d'un réalisateur de snuff movies. La mort en prime time de Jean-Luc Bizien (prix du roman d'aventure, 2002) raconte l'histoire de jeunes gens qui s'entretuent dans une émission de télé-réalité. La mort leur va si bien de Peter James (2006) est un thriller ayant pour thème la création et la diffusion de snuff movies par des malfaiteurs. Snuff de Chuck Palahniuk (2009) suit une reine du porno qui plonge dans l’univers glauque des snuff-movies. Dans Bikini, de James Patterson (2009), le personnage principal enquête sur un tueur en série qui vend ses services à un groupe de riches amateurs de snuff movies en filmant ses exécutions.

Le snuff movie se retrouve aussi dans la bande dessinée, comme dans le diptyque Golden Gate (2000) / Shadow (2002) de la série Largo Winch où le sujet des snuff movies représente une bonne part de l'intrigue. Un autre exemple est la série Le Réseau Bombyce de Cecil et Corbeyran qui commence par la découverte d'un snuff movie par deux voleurs.

Certains jeux vidéo exploitent également cet univers. Dans Manhunt (2003), le joueur contrôle un condamné à mort dont la vie a été rachetée pour participer à une gigantesque chasse à l'homme filmée. Bloody Good Time (2010) met en scène des acteurs qui doivent s'entretuer devant les caméras d'un réalisateur. Dans Vampire: The Masquerade - Bloodlines, le joueur est amené à enquêter sur un film dans lequel une jeune femme est mise en pièce par des monstres (qui s'avèrent être des goules).

 

 

The snuff film (or snuff film) is a film, usually pornographic, which depicts torture and murder of one or more persons. In these films illegal, the victim is not supposed to be an actor but a real person murdered.

The reality of these films is discussed, however, and could fall under the urban legend. The theme of the snuff film became part of popular culture and a number of films have addressed this theme, also found in the literature and video games.

The snuff film (the English term to snuff out, "die.1") is a film in which one or more people are tortured and killed. In this film, it is suggested that this is not an actor who mimics death but a person who is truly murdered. This kind of film then circulate in a closed circuit of wealthy amateurs of crimes where the tapes would buy at exorbitant prices.

Rumors about the existence of snuff movies exist since the 1970s, these films are considered a legend, however urbaine2, 3. The debate about snuff movies is also the question of the fascination of man for violence réelle4.

 
Controversy over the existence
A number of elements around the snuff movies are characteristic of what is called an urban legend [ref. needed], leading many to think that these movies would not exist [ref. required], or only in very exceptional circumstances, without the existence of an organized market.

In 2001, French journalist Sarah Finger has published a book detailing his investigation of two years on the phenomenon of snuff movies, in particular with Interpol and FBI2. Finger Sarah explains why she doubted so far the existence of these films and store them appear in the field of urban legends and rumors circulating on the Internet. The sociologist Jean-Bruno Renard also believes that snuff movies are probably a légende5, 6.

According to an article in the British newspaper The Observer7, the Russian authorities in 2000 arrested the Russian Dmitri Vladimirovich Kuznetsov, 30, director of snuff videos like where we saw the rape, torture and the actual murder of children. Also according to the article, the survey shows that the individual flowed with gold production in countries like Britain or Italy to a customer and sadistic pedophile.

However, ultimately, the Russian courts do not seem to have used against him in the murder of qualification: Kuznetov seems to have been sentenced to three years in prison for producing and distributing child infantile8.
History [URL] [[link]] ↑ [edit]
Scandals [URL] [[link]] ↑ [edit]

In the 1970s, some current film was looking for a harsh realism possible in violence and death. For example, several Italian directors have staged stories of cannibalism in some relatively famous movies: Cannibal Holocaust, Last Cannibal World, Mondo Cane, etc..

These films have a scandal, rumors accusing some filmmakers have gone too far by filming actual killing of animals or humans or even provoking them. The latter are forbidden, suggesting the one quality of their special effects.

In 1976, Carter Stevens decided to add a shock to the film scene unsung Michael Findlay, The Slaughter, Stevens rename Snuff. This scene was intended to convince the viewer that the pseudo-writer of the film Snuff violated one of the actresses in the film The Slaughter before killing her in a very barbaric. This scene created a gigantic controversy which led to police investigations. The legend of snuff movie was born.

Cannibal Holocaust (1980) by Ruggero Deodato present scenes of killings and human animals of rare violence, but also the rape of a woman we will see later impaled. The animal cruelty, however, was proven.

The series of Japanese films of Guinea Pig Hideshi Hino, including the second album Flowers of Flesh and Blood, created controversy by deliberately confusing the viewer. The aspect of the film is so realistic that suggests to the viewer it looks authentic snuff movies, although everything is fake.
Phenomena affiliates [link] [[link]] ↑ [edit]

If the snuff film as represented by the collective imagination seems to belong more to legend than a reality, assaults and murders filmed actually exist.

Facing Death (English Faces of Death) is yet another kind: it is a film that wants documentary about the various possible forms of death. This mixture of real deaths (animals and humans) with obvious staging (execution of a condemned the electric chair).

With the Internet, the trend is the development of dissemination of such films9. Circulating on the web videos showing torture or killings in war or guerrilla, lynchings, violent deaths by accident, etc..

In 2004 and 2005, some of these films have done much about them because they stuck to the news: these are the videos broadcast by extremist groups and showing the beheading of hostages, including U.S., after the second Iraq war.

If the reasons for the consumption of such films or pictures have some similarities with those that lend to consumers of snuff movies (fascination with violence and death, destructive impulse, even perversion in some cases), their production n ' not obey the same logic. In the snuff film as defined, the killing itself is intended as morbid or sexual excitement it can bring and therefore behind the financial gain that can bring such material. In these other types of films, kills have other reasons (war, ideology, religious extremism, hatred and anger of a crowd, etc..) And their uptake is often accidental or done also for ideological reasons ( hit the public, etc..).
In popular culture [link] [[link]] ↑ [edit]
Cinema [URL] [[link]] ↑ [edit]

Many films were inspired by the legend of the snuff movie10. By 1960, Michael Powell's Peeping Tom tells the story of a man who kills young women while filming them with a handheld camera. Following the success of Snuff who popularized the myth of snuff movies in the 1970s, other films begin to approach this subject. In 1979, Paul Schrader's Hardcore is the first Hollywood film to focus on the phenomenon and to discuss links between the environment and the pornographic snuff movie11. In 1976, the erotic film Black Emanuelle in America by Joe D'Amato has also been talk about him with a very lifelike movie12 of snuff.

The snuff film serves as an intriguing thriller to many as 8 millimeters in Joel Schumacher (1999), where a private detective investigating the veracity of a snuff movie a recently deceased billionaire would have kept in secret or in Strange Days of Kathryn Bigelow (1995), where an investigator has to watch a snuff film for clues and find the culprit of the murder of a relative, or in Tesis (1996), the first feature film by Alejandro Amenábar, award-winning . In the multi-award winning film Videodrome by David Cronenberg (1985), a leader of a TV station discovers a pirate transmission dedicated to snuff movies.

The horror film and film gore obviously operates the theme. The new wave of horror films, epitomized by the Splat Pack, reflect frequently as James Wan of Saw and Hostel Eli Roth10.

Some underground films deliberately trying to blur the lines between what is reality and fiction, sometimes disguising them voluntarily film snuff movie (August Underground). The short film Pig (1998) involves a killer played by singer Rozz Williams Gothic (also co-director) who tortures and kills his victim. If death is well simulated, the wounds inflicted on the victim are real, Rozz Williams wishing exorcise his own demons with the film. In 2007, 102 Snuff the Argentine Mariano Peralta, showing the torture of a psychopath on three women, becomes famous by creating a scandal when it was broadcast at the International Film Festival of Mar del Plata. His reputation as the most shocking film ever made to it being banned in many countries.

The snuff film in movies can also be used to prompt a discussion on the power of images and reports between Man and violence, as in Alejandro Amenabar's Thesis (1996) 11.10.

In the 1970s, it was rumored that these films are shot in South America, but after the fall of the Berlin Wall and the development of the Russian mafia, the filmmakers began to move the snuff movie in countries of Eastern Europe is (silent witness, Gunblast vodka, Hostel ...) 11.10.
Other substrates [URL] [[link]] ↑ [edit]

The snuff film has also become a theme used in the literature. Maurice G. Dantec addresses this issue in his novel The Red Siren (1992) where the young heroine flees her mother after discovering that she is producing snuff movies9. The detective story of Jacques Nécroprocesseurs Vettier (Blood ink prices, Vienna 1999) was the backdrop for snuff films. Rafael, days of Gregory Mcdonald (1991) recounts the final days of a man who will star in a snuff film to save his family's needs and was adapted for the screen by Johnny Depp in the title of The Brave. The concrete bed of Laurent Fetis tells the story of a director of snuff movies. Death in prime time by Jean-Luc Bizien (price adventure novel, 2002) tells the story of young people who kill in a reality TV show. Death suits them by Peter James (2006) is a thriller on the theme of creation and dissemination of snuff movies by criminals. Snuff by Chuck Palahniuk (2009) follows a porn queen who plunges into the murky world of snuff-movies. In Bikini, by James Patterson (2009), the main character investigating a serial killer who sells his services to a group of wealthy enthusiasts snuff movies by filming his performances.

The snuff film is also found in comics, as in the diptych Golden Gate (2000) / Shadow (2002) Largo Winch series where the subject of snuff movies is much of the plot. Another example is the series of Network Bombyce Cecil Corbeyran and that begins with the discovery of a snuff movie by two thieves.

Some video games also exploit this universe. In Manhunt (2003), the player controls a death row inmate whose life has been redeemed to participate in a massive manhunt filmed. Bloody Good Time (2010) portrays actors who have to kill before the cameras of a director. In Vampire: The Masquerade - Bloodlines, the player is led to investigate a film in which a young woman is put in play by monsters (who happen to be ghouls).
 

Notes et références [URL] [[lien]][edit]

  1. André Roy. Dictionnaire général du cinéma: Du cinématographe à internet : art, technique, industrie. Les Editions Fides, 2007, p. 406 (ISBN 2-7621-2787-4).
  2. a et b Sarah Finger. La mort en direct, Snuff movies, Le Cherche Midi éditeur, Paris.
  3. Barbara Mikkelson, A Pinch of Snuff [archive], Snopes.com, 31 octobre 2006 (page consultée le 12 janvier 2011).
  4. Pierrette Poncela. Délinquances des jeunes: quels actes ?, quelles réponses juridiques ?. Editions L'Harmattan, 2009, 157-158 (ISBN 2-296-09064-8).
  5. Véronique Campion-Vincent et Jean-Bruno Renard. Légendes urbaines - Rumeurs d'aujourd'hui, éditions Payot, Paris, 2002.
  6. Véronique Campion-Vincent et Jean-Bruno Renard. De source sûre : Nouvelles rumeurs d'aujourd'hui. éditions Payot, Paris, 2002, 383 p.
  7. (en) The Observer, 1er octobre 2000, http://observer.guardian.co.uk/uk_news/story/0,,375883,00.html [http://observer.guardian.co.uk/uk_news/story/0,,375883,00.html">archive]
  8. (en) In two recent convictions, a Moscow court sentenced a man identified only as Kuznetsov to three years for distributing child pornography - The St. Petersburg Time, http://www.sptimes.ru/index.php?action_id=2&story_id=15650 [archive] ;
    For example, Moscow’s Dorogomilovsky district court reviewed a criminal case against citizen, Kuznetsov, for distribution of child pornography, including sexual acts with children, on the internet network. Kuznetsov was sentenced to three years imprisonment. - HUMAN TRAFFICKING IN THE RUSSIAN FEDERATION report (UNICEF), [PDF] http://www.unicef.org/russia/unicef_english_book_child_protection.pdf [http://www.unicef.org/russia/unicef_english_book_child_protection.pdf">archive]
  9. a et b Mathieu Bollon. Snuff Story [archive]. RING, 2 mars 2007, (page consultée le 12 janvier 2011).
  10. a, b, c et d Romain Le Vern, Le snuff movie au cinéma [archive], Excessif.com, 27 juillet 2007, (page consultée le 12 janvier 2011).
  11. a, b et c Manu, Tesis [archive], Trouver Objet Caché, 30 septembre 2001, (page consultée le 12 janvier 2011).
  12. Black Emanuelle en Amérique [archive], Psychovision.net, (page consultée le 12 janvier 2011).

Voir aussi [URL] [[lien]][edit]

Bibliographie [URL] [[lien]][edit]

  • Sarah Finger (2001)La mort en direct, Snuff movies. Le Cherche Midi éditeur, Paris, 213 p. (ISBN 2-86274-866-8).
  • Mikita Brottman (2005). Offensive Films. Vanderbilt University Press, 205 p. (ISBN 0-8265-1491-X).
  • Murielle Gagnebin, Julien Milly (2006). Les images honteuses. Éditions Champ Vallon, Seyssel, 437 p. (ISBN 2-87673-452-4).

Articles connexes [URL] [[lien]][edit]

Liens externes [URL] [[lien]][edit]

    ↑ André Roy. General Dictionary of Film: From the cinematography to the Internet: art, technology, industry. Les Editions Fides, 2007, p. 406 (ISBN 2-7621-2787-4).
    
↑ a b and Sarah Finger. Death live Snuff movies, publisher Le Cherche Midi, Paris.
    
↑ Barbara Mikkelson, A Pinch of Snuff [archive], Snopes.com, 31 October 2006 (accessed January 12, 2011).
    
↑ Pierrette Poncela. Youth delinquency: what acts?, What legal responses?. Editions L'Harmattan, 2009, 157-158 (ISBN 2-296-09064-8).
    
↑ Véronique Campion-Vincent and Jean-Bruno Renard. Urban legends - Rumours today Editions Payot, Paris, 2002.
    
↑ Véronique Campion-Vincent and Jean-Bruno Renard. Reliable source: New rumors today. Editions Payot, Paris, 2002, 383 p.
    
http://observer.guardian.co.uk/uk_news/story/0,,375883,00.html [archive]">↑ (en) The Observer, 1 October 2000, http://observer.guardian.co.uk/uk_news/story/0,, 375,883.00. Html [archive]
    
http://www.sptimes.ru/index.php?action_id=2&story_id">↑ (en) In Two recent convictions, a Moscow man has short Sentenced APPROBATION Kuznetsov only have to Three Years for Distributing Child Pornography - The St. Petersburg Times, http://www.sptimes.ru/index.php?action_id=2&story_id = 15650 [Archive];
    
For example, Moscow's Dorogomilovsky district court criminal case has Reviewed Against citizen, Kuznetsov, for distribution of Child Pornography, Including sexual acts with children, on the internet network. Kuznetsov WAS Sentenced to Three Years' s doing. http://www.unicef.org/russia/unicef_english_book_child_protection.pdf [archive]">- HUMAN TRAFFICKING IN THE RUSSIAN FEDERATION report (UNICEF), [PDF] http://www.unicef.org/russia/unicef_english_book_child_protection.pdf [archive]
    
↑ a and b Mathieu Bollon. Snuff Story [archive]. RING, March 2, 2007, (accessed January 12, 2011).
    
↑ a, b, c and d Romain Le Vern, The snuff movie in the cinema [archive], Excessif.com, July 27, 2007, (accessed January 12, 2011).
    
↑ a, b and c Manu, Tesis [archive], Spot Hidden, September 30, 2001, (accessed January 12, 2011).
    
↑ Black Emanuelle in America [Archive] Psychovision.net, (accessed January 12, 2011).

See also [URL] [[link]] ↑ [edit]
Bibliography [URL] [[link]] ↑ [edit]

    Sarah Finger (2001) Death Live, Snuff movies. Publisher Le Cherche Midi, Paris, 213 p. (ISBN 2-86274-866-8).
    
Mikita Brottman (2005). Offensive Films. Vanderbilt University Press, 205 p. (ISBN 0-8265-1491-X).
    
Murielle Gagnebin, Julien Milly (2006). The shameful images. Editions Champ Vallon, Seyssel, 437 p. (ISBN 2-87673-452-4).